J'allonge mon pas pour ne pas
devoir passer mon tour.
Et je tente de saisir entre mes doigts
les notes claires du chant des oiseaux.
Une longue chute d'eau
me coule au milieu du visage
dont elle dessine et creuse les reliefs.
Partager l'article !Mon pas...: J'allonge mon pas pour ne pas
devoir passer mon tour.
Et je tente de saisir entre mes doigts
les notes claires du chant des oiseaux. ...
Comme c'est beau ! Tu es un paradis pour l'invisible qui se penche sur toi****
Commentaire n°1
posté par
Céline
le 04/08/2009 à 13h28
Quelle joie... Non seulement, j'ai accés à ton blog depuis la Chine mais en plus je peux écrire un commentaire...
Tes mots ont la légèreté de l'oiseau qui se pose sur mon épaule, me picorant le coeur de joie.
Depuis des semaines déjà, tu n'écris plus. Garde le goût de cultiver cet adorable jardin de paix et de frémissement, cet éventail ouvrant tantôt vers la sage contemplation, tantôt vers l'excitation
de la peau. Continue de faire couler tes mots en rosée cristalline !
Car ÖÖoo...
Commentaire n°2
posté par
oOÖOo...
le 04/10/2009 à 09h52
Aaaah ! Quelle joie de voir ton commentaire, bien que tardivement (je ne traîne plus bcp par ici ces derniers temps, j'avais fait une pause). Je reviens dans l'écriture, j'ai décourvert des livres,
des personnages inspirants. J'espère pouvoir t'offrir de nouveaux écrits sous peu !
Tes mots ont la légèreté de l'oiseau qui se pose sur mon épaule, me picorant le coeur de joie.
Depuis des semaines déjà, tu n'écris plus. Garde le goût de cultiver cet adorable jardin de paix et de frémissement, cet éventail ouvrant tantôt vers la sage contemplation, tantôt vers l'excitation de la peau. Continue de faire couler tes mots en rosée cristalline !
Car ÖÖoo...
Bises, chère Ö !
De très beaux poèmes à lire simplement, à relire et à méditer...
Moment agréable !